« Mais autant j’aimais recevoir, autant cela m’ennuyait d’aller faire le pique-assiette, assis entre la maîtresse de maison et un vieux monsieur décoré pour je ne savais quel acte de bravoure ou quelle grandiose escroquerie, et de m’entendre dire des banalités…Je n’ai jamais été hypocrite ni faux jeton et ce n’était pas pour deux pattes de langouste, une cuisse de poulet ou un verre de vin français que j’allais commencer » dans Ma vie, les mémoires d’Al Capone publiées en 1948.