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Al Capone ne se compromet pas pour un verre de vin français

« Mais autant j’aimais recevoir, autant cela m’ennuyait d’aller faire le pique-assiette, assis entre la maîtresse de maison et un vieux monsieur décoré pour je ne savais quel acte de bravoure ou quelle grandiose escroquerie, et de m’entendre dire des banalités…Je n’ai jamais été hypocrite ni faux jeton et ce n’était pas pour deux pattes de langouste, une cuisse de poulet ou un verre de vin français que j’allais commencer » dans Ma vie, les mémoires d’Al Capone publiées en 1948.

Hubert Boukobza aime le Château Lichine

« Après un margaux-lichine, n’importe chagrin prend un tanin consolant »  à  propos de vins bus avec Jean Nouvel, dans Dix mille et une nuits, Editions Robert Laffont